"Lorsqu'une révolution marche vers son terme quoiqu'elle ne soit pas encore consolidée, lorsque la République obtient des triomphes, que ses ennemis sont battus, il se trouve une foule de patriotes tardifs et de fraîche date; il s'élève des luttes de passions, des préventions, des haines particulières, et souvent les vrais, les constants patriotes sont écrasés par ces nouveaux venus. Mais enfin, là où les résultats sont pour la liberté par des mesures générales, gardons-nous de les accuser.
Il vaudrait mieux outrer la liberté et la Révolution, que de donner à nos ennemis la moindre espérance de rétroaction.
N'est-elle pas bien puissante, cette nation? N'a-t-elle pas le droit comme la force d'ajouter à ses mesures contre les aristocrates, et de dissiper les erreurs élevées contre les ennemis de la patrie? Au moment où la Convention peut, sans inconvénient pour la chose publique, faire justice à un citoyen, elle violerait ses droits, si elle ne s'empressait de le faire."
Étonnement d’Oriane (crayon de couleur rouge) : le Général, mon ex, s’est toujours pris pour un révolutionnaire et, comme tant de dictateurs, il était persuadé que, s’il détenait le pouvoir d’une main de fer, c’était pour établir solidement le bonheur du peuple et interdire « la moindre espérance de rétroaction ». Il a disparu : je n’ai jamais compris ni pourquoi, ni comment ni su ce qu’il était effectivement devenu. D’autres ont pris sa place et rien n’a changé vraiment…
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